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Le détail qui a échappé aux traducteurs

Dans la parabole du pharisien et du collecteur des taxes, un détail a échappé aux traducteurs (*) : en Luc 18:11, le pharisien ne prie pas en lui-même, mais à lui-même.

Donc, le pharisien se prie lui-même...

Lorsque nous prions, est-ce bien Dieu que nous avons à l'esprit, ou bien nous prions-nous nous-mêmes en espérant qu'éventuellement Dieu portera attention à notre prière...?

Nous pourrions même aller plus loin en supposant que le pharisien se fait lui-même Dieu (à son insu : laissons-lui le bénéfice du doute...)

En tout cas, il parle en "je" :

  • je te rends grâce
  • je ne suis pas comme le reste des hommes
  • je jeûne deux fois la semaine
  • je donne la dîme de tous mes revenus

Il ne dit pas tout ce que Dieu fait pour lui, mais ce que lui, fait.

Il ne remercie pas Dieu qui serait à la base de ce qu'il fait, mais il se félicite lui-même de ses propres oeuvres.

Le centre de sa prière, c'est lui-même...

A bon entendeur...

(*) C'est Daniel Bourguet qui met le doigt sur cette traduction erronée, dans son dernier livre En lisant Philémon de Gaza (Éditions Olivétan)


Qui est Jésus ?

Dans le Principe était le Verbe
et le Verbe était auprès de Dieu
et Dieu était le Verbe

Celui-ci était dans le Principe auprès de Dieu

Tout est advenu par Lui
et sans Lui rien n'est advenu

Ce qui est advenu
en Lui était Vie
et la Vie était la Lumière des humains

Et la Lumière brille dans la ténèbre
et la ténèbre n'a pas pu La saisir

Advint un humain
envoyé de Dieu
son nom : Jean

Il vint comme témoin
pour rendre témoignage à la Lumière
afin que tous aient foi par lui

Ce n'est pas lui qui était la Lumière
il venait rendre témoignage à la Lumière

La Lumière était la véritable
Celle qui éclaire tout humain
venant dans le monde

Elle était dans le monde
et le monde est advenu par Elle
mais le monde ne L'a pas connue

Elle est venue chez les siens
et les siens ne L'ont pas accueillie

Et à tous ceux qui L'ont reçue
Elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu
à ceux qui mettent leur foi en Son Nom

Ceux-là sont nés
non pas du sang
ni d'une volonté de chair
ni d'une volonté d'homme
mais de Dieu

Et le Verbe est devenu chair
Il a dressé Sa tente parmi nous
et nous avons vu Sa gloire
une gloire de Fils unique d'auprès du Père
pleine de grâce et de vérité


(Jean 1:1-14)


La Bible demande aux femmes d'être soumises à leur mari. Mais qu'en est-il si le mari est violent ?

La Bible ne justifie en aucun cas la violence conjugale, et la soumission demandée aux épouses n'inclut jamais le fait de subir des abus.
Ce que dit la théologie biblique face à la violence
  • La soumission n'est pas un blanc-seing pour l'abus : Le modèle biblique (comme dans Éphésiens 5) place la soumission dans un cadre d'amour, de respect mutuel et de protection. La Bible demande au mari d'aimer sa femme de manière sacrificielle, comme Christ a aimé l'Église. Un mari violent trahit donc totalement son propre devoir biblique : il n'est pas soumis à Dieu.
  • La soumission à Dieu prime : La soumission à un époux s'exerce « dans le Seigneur » et dans ce qui est juste et légal. Elle ne s'applique pas lorsqu'un conjoint exige de commettre un péché, de se détruire ou de mettre sa vie en danger. Il montre par là qu'il n'est pas soumis à Dieu.
  • La condamnation de la violence : Les Écritures ne soutiennent pas la maltraitance. La violence dans le couple est considérée comme le fruit d'un désordre pécheresse, et non comme une règle divine à endurer. [1]
  • Le droit à la protection et à la séparation : De nombreuses analyses théologiques et pastorales rappellent que la sécurité physique et psychologique est une priorité absolue. Comme l'indiquent les réflexions sur Radio RFE et sur Servir Ensemble, une séparation physique temporaire ou la mise à l'abri est validée face au danger.
Que faire en pratique ?

  • Rompre le silence et se protéger : La priorité face à un conjoint violent est la mise en sécurité immédiate de la personne (et des éventuels enfants).
  • Faire appel à la loi : Les autorités civiles (police, justice, services d'aide aux victimes) sont établies pour protéger les personnes en danger. Comme le soulignent des conseillers chrétiens, recourir à la justice et à la police est pleinement légitime lorsqu'un délit ou une agression est commis.
  • Chercher de l'aide extérieure : Il est recommandé de se tourner vers des professionnels de l'écoute, des associations spécialisées dans les violences conjugales ou des pasteurs formés qui ne banalisent pas l'abus sous couvert de religion.


source (IA) : La Bible demande aux femmes d'être soumises à leur mari. Mais qu'en est-il si le mari est violent ?


Question subsidiaire : Comment Jésus considère-t-il les femmes ?

Jésus considérait les femmes avec une dignité, un respect et une égalité spirituelle révolutionnaires pour la société patriarcale du Ier siècle au Proche-Orient. [1]
Égalité spirituelle et statut de disciple
  • Accès à l'enseignement : Jésus traitait les femmes comme des interlocutrices intellectuelles et spirituelles à part entière. Dans l'épisode de Marthe et Marie, il valide Marie assise à ses pieds pour l'écouter, affirmant qu'elle a choisi la "meilleure part" propre au rôle de disciple. [1]
  • Disciples et soutien : Un groupe de femmes suivait Jésus et participait activement à sa vie itinérante, finançant même son ministère de leurs propres biens (comme Jeanne, femme de Chouza, ou Marie-Madeleine).
  • Filles d'Abraham : Il s'adressait aux femmes avec tendresse en les plaçant au même niveau spirituel que les hommes (par exemple, en qualifiant une femme guettée par l'infirmité de « fille d'Abraham » dans Luc 13:16).
Respect et refus des barrières sociales
  • Indifférence aux règles d'impureté : Il n'hésitait pas à enfreindre les conventions sociales ou religieuses de son époque en dialoguant en public avec des femmes marginalisées (comme la Samaritaine au puits, ou la femme atteinte d'une perte de sang). [1]
  • Protection face à l'injustice : Il s'est opposé aux normes unilatérales de répudiation et du divorce qui traitaient les femmes comme de simples objets ou propriétés sous le droit de l'époque.
  • Absence de mépris moral : Contrairement aux usages de son temps, il n'a jamais rabaissé publiquement une femme et s'est montré particulièrement attentif à leur détresse physique et sociale. [1, 2]
Rôle majeur dans les Évangiles et la Résurrection
  • Témoins privilégiées : Ce sont des femmes, en premier lieu Marie-Madeleine et ses compagnes, qui ont été désignées comme les premières témoins de la Résurrection de Jésus.
  • Annonciatrices de la foi : La Samaritaine est devenue une missionnaire spontanée en allant annoncer à toute sa ville qu'elle avait rencontré le Messie.
  • Figures d'exemple : Jésus a fréquemment pris des femmes (la veuve de Sarepta, la pauvre veuve du Temple donnant sa petite pièce, la veuve persévérante) comme modèles exemplaires de foi, de générosité et de piété dans ses paraboles et enseignements.


source (IA) : Comment Jésus considère-t-il les femmes ?


Pourquoi fallait-il que Jésus meure pour nous ?

Dieu ne pouvait-il pas pardonner sans demander un sacrifice, puisqu'Il est amour ?

La mort de Jésus ne contredit pas l'amour de Dieu, mais elle en est l'expression ultime, située à l'intersection entre Sa justice et Sa miséricorde.

Le péché n'est pas une simple infraction mineure que l'on peut glisser sous le tapis : c'est une rupture de la relation avec Dieu, Source de toute vie et de tout bien.

Selon Rom 6:23, le salaire du péché, c'est la mort. Si Dieu passait simplement l'éponge sans aucune conséquence ni vérité sur la gravité du mal (la violence, l'injustice, le mensonge, l'égoïsme), Il ne serait pas un Dieu juste.

Un juge qui acquitterait tous les criminels par simple gentillesse manquerait à sa justice envers les victimes. La justice divine exige que le mal soit nommé, jugé et réparé.

Dans l'AT, les sacrifices d'animaux symbolisaient déjà une vie offerte pour couvrir la faute. Mais ces rites étaient temporaires et impuissants à changer définitivement le coeur humain.

Jésus est présenté comme l'Agneau parfait : étant Lui-même sans péché, Il n'avait pas à payer pour Ses propres fautes. Par amour, Il a accepté de prendre volontairement sur Lui les conséquences de notre péché (la mort et la séparation d'avec Dieu) pour nous en libérer. C'est un échange par substitution : Il prend notre place.

L'amour de Dieu ne peut pas annuler Sa sainteté. Pour que le pardon soit réel et non arbitraire, le mal devait être traversé de l'intérieur. Dieu Lui-même vient payer le prix qu'Il réclame de la justice, en la personne de Son Fils. Ce n'est pas un Père cruel qui punit un innocent, mais Dieu qui descend souffrir avec l'humanité et la rachète.

La Croix montre jusqu'où va l'amour de Dieu. Dieu ne force rien, Il respecte la liberté humaine jusqu'au bout, y compris face à la violence et au rejet des hommes. En traversant la mort par amour, Jésus la vainc de l'intérieur et ouvre un chemin de résurrection.

En somme, Dieu n'avait pas besoin d'un meurtre pour apaiser une colère barbare, mais Il a choisi la voie du don total de soi. Plutôt que de nous écraser sous Son jugement, Il a pris la souffrance sur Ses propres épaules pour nous réconcilier avec Lui.


source : Pourquoi fallait-il que Jésus meure pour nous ? (IA)

Complément   /   Lire aussi


Ce que Dieu a choisi

Lire 1 Cor 1:26-31

Dieu ne cherche pas nos capacités naturelles
mais des instruments qui Lui sont livrés

Nos dons humains ne contribuent pas
mais ils entravent

L'Esprit Saint a besoin de vases vides
et non pas de notre autosuffisance

Le naturel
même brillant
ne sert à rien dans l'oeuvre spirituelle

D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 18 octobre


L'IA peut-elle déterminer l'ordre chronologique des quatre Évangiles ?

Non, l'intelligence artificielle ne peut pas déterminer avec certitude absolue la succession chronologique exacte de l'écriture des quatre évangiles, tout comme les historiens et les exégètes humains n'y parviennent pas définitivement. [1]
Pourquoi l'IA ne peut pas trancher seule
  • Manque de sources primaires et de manuscrits datés : Il n'existe pas d'autographes (les manuscrits originaux écrits par les évangélistes) ni de preuves matérielles incontestables (comme des reçus ou des actes notariés) indiquant la date de rédaction de Matthieu, Marc, Luc et Jean. L'IA travaille à partir des données existantes ; si les données historiques sont lacunaires, elle ne peut que proposer des probabilités. [1]
  • Complexité de la « question synoptique » : Les chercheurs débattent depuis des siècles de l'ordre d'écriture (par exemple, la priorité de Marc où Marc serait le premier texte repris par Matthieu et Luc, face à d'autres traditions plaçant Matthieu en premier). L'IA peut analyser des similarités de vocabulaire, de syntaxe ou de tournures grecques (stylométrie, analyse de la longueur des phrases), mais ces indices restent sujets à interprétations multiples. [1, 2]
  • Biais et limites de l'analyse textuelle : Si l'IA peut identifier des corrélations littéraires (par exemple, les parallèles entre les Évangiles synoptiques) ou comparer le style d'un auteur avec d'autres textes antiques, elle ne peut pas prouver la chronologie de la dépendance littéraire : un auteur ultérieur peut abréger un texte précédent ou, à l'inverse, un texte plus court peut être une version primitive ou une synthèse. [1, 2]
Ce que la recherche (aidée ou non par l'IA) s'accorde à dire
Malgré l'absence de certitude mathématique, le consensus historico-critique majoritaire situe généralement la chronologie approximative ainsi : [1]
  • Marc : Souvent considéré comme le plus ancien, rédigé vers la fin des années 60 ou au début des années 70 après J.-C.
  • Matthieu et Luc : Rédigés vraisemblablement dans les années 80–90 après J.-C., en s'appuyant notamment sur Marc et sur une source hypothétique commune (dite source Q).
  • Jean : Généralement daté de la fin du Ier siècle (autour de 90–100 après J.-C.). [1]
L'intelligence artificielle peut donc servir d'outil d'assistance pour comparer rapidement des milliers de textes anciens, analyser le lexique ou tester des hypothèses stylistiques, mais elle reste incapable de résoudre une énigme historique qui manque de témoignages contemporains vérifiables. [1, 2]


(d'après l'Aperçu IA de Google)



Tenir bon

Prenez toutes les armes de Dieu
afin que vous puissiez résister dans le jour mauvais
et tenir bon après avoir tout mis en œuvre

(Eph 6:13)


Dieu ne promet pas que le mauvais jour n'arrivera pas
Il promet que nous pourrons rester debout au milieu des difficultés


D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 15 octobre


Paul sur les cheveux longs des hommes

Le principal passage du Nouveau Testament concernant les cheveux longs des hommes se trouve dans 1 Corinthiens 11:14 : [1]
« La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ? » [1]
Contexte du passage
  • L'auteur : L'apôtre Paul. [1]
  • La situation à Corinthe : Paul répond à des questions sur les convenances culturelles, l'ordre et les rôles des hommes et des femmes lors des cultes. [1]
  • La distinction : Dans la culture gréco-romaine et juive de l'époque, les cheveux courts caractérisaient l'homme, tandis que les cheveux longs (ou le voile) étaient associés à la femme. Paul s'appuie sur ces repères socioculturels et sur l'idée d'un ordre naturel pour recommander le respect des convenances dans l'Église. [1]

Jésus n'avait-il pas les cheveux longs ?

La représentation de Jésus aux cheveux longs est une tradition artistique tardive et culturelle qui ne repose sur aucune description biblique. [1, 2, 3]
Ce que dit la Bible
  • Absence de description : Les Évangiles ne décrivent pas l'apparence physique de Jésus (taille, visage, coupe de cheveux).
  • La règle de Paul : Dans 1 Corinthiens 11:14, Paul écrit effectivement que « c'est une honte pour l'homme de porter des cheveux longs », reflétant les codes gréco-romains et les convenances sociales de l'époque dans les communautés chrétiennes de Corinthe. [1, 2, 3, 4, 5]
Pourquoi représente-t-on Jésus avec des cheveux longs ?
  • Le contexte historique du Ier siècle : En réalité, un Juif de Palestine au temps de Jésus portait le plus souvent les cheveux courts ou mi-longs (coupés au-dessus des oreilles ou dans le style romain de l'époque), comme le voulaient les us et coutumes de la société de l'époque. [1]
  • L'influence de l'art (et non de la Bible) : L'image traditionnelle de Jésus — grand, mince, barbu et chevelu — s'est figée au fil des siècles dans l'art chrétien (à partir de l'art byzantin puis de la Renaissance). [1]
  • Le symbolisme artistique : Les artistes ont attribué à Jésus les traits des philosophes grecs, des représentations de dieux (comme Apollon ou Zeus) ou des attributs de sainteté et de sagesse, s'éloignant de la réalité historique au profit d'un idéal spirituel et intemporel.

(Aperçu IA de Google)


Quels versets disent que l'expiation par Jésus sur la croix est due à la colère de Dieu ?

Aucun verset de la Bible n'affirme explicitement que l'expiation de Jésus est « due à la colère de Dieu » comme une cause originelle, mais plusieurs passages enseignent que son sacrifice a une fonction de propitiation, c'est-à-dire qu'il détourne ou satisfait la justice et la colère de Dieu face au péché. [1]
Les principaux passages bibliques
  • Romains 3:25-26 :
    « C'est lui [Jésus] que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux croiraient, victime propitiatoire (hilasterion), afin de montrer sa justice... »
    • Explication : Le terme grec hilasterion est souvent traduit par « victime propitiatoire » ou « d'expiation ». En théologie, la propitiation désigne l'apaisement ou le détournement de la colère sainte de Dieu en raison du péché humain. [1, 2, 3, 4, 5]
  • Romains 5:9 :
    « À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui ! »
    • Explication : Ce verset relie directement le sang versé de Jésus (sa mort sacrificielle) au fait d'échapper au jugement de la colère divine. [1]
  • Ésaïe 53:5 :
    « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »
    • Explication : Ce texte de l'Ancien Testament exprime l'idée de substitution : le châtiment que méritaient les humains à cause de leurs fautes est « tombé sur lui ». [1]
  • 1 Jean 2:2 et 4:10 :
    « Il est lui-même victime expiatoire (hilasmos) pour nos péchés... »
    • Explication : L'apôtre Jean utilise le même champ lexical de l'apaisement et du sacrifice pour désigner l'action de Christ en faveur des pécheurs. [1, 2, 3]
Nuance théologique
Dans la doctrine chrétienne de la substitution pénale, la croix est vue comme le lieu où la colère de Dieu contre le mal est pleinement portée et absorbée par Jésus à la place des coupables. D'autres courants théologiques insistent plutôt sur le fait que la croix manifeste avant tout l'amour gratuit de Dieu pour réconcilier l'humanité sans nécessiter l'apaisement d'une colère émotive. [1, 2]
  • Explorez une analyse détaillée de la notion de propitiation sur le Ministère Ligonier.
  • Lisez un article théologique sur le sens de la croix et la justice divine auprès de Christianity Today. [1, 2]

d'après l'Aperçu IA de Google

A vous de vous forger votre propre opinion...!